Le rosé est-il un vin typiquement français ? Y a-t-il d’autres grands pays producteurs ?
Le vignoble provençal reste une référence dans le monde du rosé. L’appellation Côtes de Provence est d’ailleurs la plus connue et la plus vendue. Il s’agit généralement de vins d’assemblage de plusieurs cépages. Parmi les plus connus, on retrouve le Cinsault, le Grenache noir ou le Mourvèdre ; ce dernier apporte plus de structure et des arômes de fruits bien mûrs.
Si la France est le premier producteur au monde, elle n’est pas pour autant le seul fabricant.
L’Espagne, les Etats-Unis et surtout l’Italie avec des appellations réputées comme le Lacryma Christi DOC de Naples ou le Bardolino Chiaretto DOC de Vénétie, en produisent également.
A quelle température faut-il le déguster ?
Le rosé se déguste habituellement bien frais. Il est particulièrement apprécié l’été, dès l’apparition des premiers rayons de soleil.
Le risque est de le servir trop frais, car le froid a tendance à réduire sa palette aromatique. On conseille généralement de le servir à 9 ou 10 degrés. Un rosé de gastronomie, c’est-à-dire plus structuré, peut se boire entre 10 et 12 degrés. Dans tous les cas, les glaçons sont à proscrire car ils vont diluer le vin en fondant.