Règle n°1 : se replonger dans ses souvenirs
Avant toute chose, Amy nous rappelle l’importance des souvenirs, du moment vécu, dans la dégustation d’un vin. Les émotions ressenties sont primordiales, il est donc important de se reconnecter à ses sensations vécues pour parler d’un vin dégusté. La plupart des sens développés proviennent de notre enfance. Nos habitudes culinaires sont centrales et sont liées à ce que nous mangions pendant l’enfance et l’adolescence. La mémoire gustative est donc un pilier lorsqu’il s’agit de trouver le vin idéal.
Règle n°2 : exprimer ses préférences avec un vocabulaire simple
Même si nos connaissances en matière de vins peuvent s’étoffer avec le temps, il est important de parler du vin de manière simple et concrète lors d’un accompagnement, pour que le sommelier comprenne pleinement nos appétences. Amy demande par exemple souvent quels styles de fruits nous consommons au quotidien, si nous préférons les fruits bien mûrs ou bien au contraire plutôt acidulés. Cela permet aux sommeliers de nous orienter vers des goûts, des saveurs concrètes. Ici encore, il est primordial de se laisser guider par ses émotions, ses souvenirs. Quelques questions peuvent aider à définir le profil aromatique d’un vin apprécié : ai-je ressenti une certaine fraîcheur dans le vin ? Avait-il un goût plutôt fruité ? Était-il puissant, concentré ? Quelles sont mes préférences au quotidien : plutôt fruits à noyaux ? Pommes granny, golden, ou bien rôties au four ?