Thés noirs, thés blancs, thés bleus, thés parfumés : quelles différences ?
Il n’existe qu’une seule catégorie de théier, originaire d’Asie. Les différentes familles de thés naissent selon le traitement appliqué aux bourgeons récoltés. Parmi les plus connues, on retrouve le thé blanc, réputé pour sa finesse. Le Thé blanc parfumé Passion de fleurs de Dammann en est la meilleure illustration. Il offre une tasse pleine de fraîcheur, avec un mariage fruit de la passion, abricot et huile essentielle de rose.
Oxydés, les thés noirs possèdent une large palette de saveurs qui font voyager : des contreforts de l’Himalaya avec les Darjeeling aux arômes subtils, aux Ceylan de Kandy, plus corsés. Venus d’Inde, les thés noirs du mélange breakfast La Grande Épicerie de Paris sont connus pour « combattre la somnolence », comme l’écrit le poète Lu Yu.
Riche en théine et en tanins, le thé stimule, mais n’excite pas, contrairement aux idées reçues. Sans calorie, et presque sans sodium, il est réputé pour faciliter la digestion – gros mangeur, Louis XIV en buvait des litres.
Intermédiaire entre les thés noirs et les thés verts ayant subi une courte oxydation, les thés bleus sont considérés par les Chinois comme les plus bienfaisants.