Règle n°2 : s’interroger sur ses préférences en matière de saveurs et de dégustation
Il est utile de décrire ses préférences en termes de fruits et de saveurs. Pour un vin rouge, par exemple, privilégiez-vous la cerise noire, le pruneau, la myrtille, la mûre, ou plutôt la fraise et la framboise ? Il est également important de s’interroger sur ses préférences en matière de fruits et de leur maturité. Si un client déteste l'orange ou le citron, on saura qu'il n'apprécie pas les agrumes et on évitera alors de l'orienter vers des sauvignons blancs par exemple. Décrire ce que l'on aime en termes de gastronomie et de sensations tactiles, comme l’acidité, la fraîcheur, la sucrosité, est tout aussi important. Se référer à ce que l'on apprécie déjà dans notre assiette et dans nos boissons, comme les jus, permet de mieux cerner nos goûts. Ceux qui aiment les épices auront tendance à apprécier des vins différents. La manière dont on assaisonne nos plats, avec beaucoup de poivre ou d'épices, donnera des indications précieuses au sommelier ou au caviste pour nous orienter vers une catégorie de vin adaptée.